Loïck Peyron avec les 30 Corsaires

Baie de Quiberon le 19/06/2014 - Première navigation de Loïck Peyron à bord de son trimaran Le Ptit Jaune en vue de la Route du Rhum 2014. Photo © Jean-Marie Liot - www.jmliot.com ### Baie de Quiberon 19/06/2014 - First sail onboard Le Ptit Jaune for Loick Peyron before the Route du Rhum 2014. Photo © Jean-Marie Liot - www.jmliot.comRenfort de choix pour Alexia Barrier et l’équipage des 30 Corsaires à l’occasion de l’Acte III du Tour de France à la voile à Pornichet, l’arrivée du « Régional de l’étape » Loïck Peyron, qui va poser son sabre d’abordage à bord du Diam 24 des Corsaires. Le Baulois qu’on ne présente plus, vainqueur de la Route du Rhum à l’automne dernier, grand spécialiste du multicoque actuellement impliqué dans le projet Suédois Artémis pour la Coupe de l’America, vient par amitié pure donner un coup de pouce aux Corsaires du 9 au 10 juillet.

« Je suis ravi de découvrir le Tour de France à la voile sous sa nouvelle formule en compagnie d’Alexia, Louis, Bill et l’équipage des 30 Corsaires » souligne t’il. « J’ai suivi de loin mais avec assiduité sur le site du Tour le déroulement des régates, et je trouve la nouvelle formule de l’épreuve très attractive. » Loïck Peyron retrouve en effet avec plaisir un format de courses mis en place avec bonheur il y a quelques années par Yvan Griboval et son Trophée Clairefontaine. « Il faut louer ici l’initiative historique de « Gribo », avec son format d’épreuves courtes, côtières ou en stade nautique à bord de véloces petits multicoques qui apportent émotion et spectacle. »

 
Si le Diam 24 demeure très éloigné des « machines à voler », Moth ou AC 45 que pilote Loïck aux quatre coins du monde, il demeure aux yeux du Maitre ès multicoque comme l’appellent les anglo-saxons, un support très intéressant. « Le Diam 24 dispose des bonnes proportions pour ce format d’épreuves itinérantes. Le mouton à 5 pattes n’existe pas, et ce petit trimaran rapide et démontable convient à merveille à ce Tour de France du renouveau. »

Loïck Peyron va donc, en son « jardin » de Pornichet, découvrir cette alternance de parcours côtiers et de parcours construits, « la formule idéale » à ses yeux. « Il faut multiplier les modes d’expression sur le plan d’eau» insiste t’il, « et ces nombreux départs rendent l’exercice très excitant. Le plateau est très relevé, quantitatif et qualitatif,  et on va essayer de tirer notre épingle du jeu… »

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