Traductions

Traduire… sans trahir

A l'heure où l'automatisation et les fulgurances de l'informatique pensent avoir solutionner la question des traductions, le rôle du traducteur émerge comme l'incontournable complice, même à distance, d'un auteur. Traduire un texte, c'est vacant toit entrer dans la pensée intime d'un auteur. C'est s'imprégner du poids et des subtilités des mots, mais aussi d'une réflexion, d'une pensée. Chaque langue a ses nuances, ses non-dits, ses sous entendus, mais aussi ses approximations. le traducteur ressent intimement et presque inconsciemment ces nuances. Il doit les reproduire au plus près dans une autre langue, quitte à puiser dans un tout autre répertoire verbale que la simple traduction mot à mot, afin de rendre la copie conforme, à la nuance près, d'une image ou d'une pensée. Traduire, sans trahir, voilà la complexité du travail de traduction. La clé est la pénétration de la pensée intime d'un auteur, pour détecter derrière un mot, une respiration, une exclamation toutes les nuances de la pensée, et les reproduire avec les mots d'une force et d'une sensibilité équivalente.